Lettre ouverte à Madame la garde des Sceaux, Ministre de la
justice.
Mme DATI
Trappes le 20 janvier 2008
Depuis le 10 février 2005, je me bats pour ma dignité d’homme bafoué par le système judiciaire mis en place depuis de
nombreuses années par ceux auquel vous prétendez défendre les opinions et convictions, c’est à dire l’UMP.
En effet je travaillais dans le groupe Bouygues-ETDE en tant que
salarié syndiqué, mais syndiqué CGT et surtout libre de mes opinions et de mes actes, or dans ce groupe, donc le patron est très proche de votre président et quelquefois conseiller personnel de
celui-ci, la liberté d’expression est une chose inadmissible.
Malgré un parcours professionnel sans faute, une demande de
licenciement a été faite et refusé par l’inspection du travail des Yvelines en août 2004, que cela ne tienne, le groupe fait une demande auprès du ministère du travail, sous la direction de
Borloo et de son chef de cabinet un certain Larcher pour mon licenciement avec les fautes suivantes « abondons de poste et demande d’ordre de mission ».
Le service qui gère les demandes de licenciement de salariés soit
disant protégés, le bureau DS3 est dirigé par Mr C****, malheureusement pour moi ,ce service est a priori aux ordres de grands patrons et non de notre république, ce service ose écrire pour mon
cas « il ne résulte pas de l’instruction qu’ un tel usage fut pratique dans l’entreprise, que dés lors Mr Draidi doit être considéré comme ayant abandonné son poste, qu’ une telle faute
peut donc être considéré comme suffisamment grave pour justifier un licenciement » affaire suivi par Mr F*******.
Madame DATI, ses fonctionnaires sont vraiment ignares et leur
place n’est pas dans un ministère, ou leur arrogance est tellement forte que cela en devient de la connerie. En tant que syndicaliste, je me dois d’être a priori pour la défense des
salariés de tout bord sans préjugé, mais dans leur cas je me demande comment des personnes comme elles, osent percevoir un salaire que nous, citoyens leur donnons.
S’il y avait eu qu’un début d’enquête ces mauvais à tout auraient pu
avoir entre leurs mains des ordres de missions établis et signés par des directeurs d’agence du groupe Bouygues, moi-même j’aurai pu leur en fournir une dizaine.
Quand à dire abondant de poste, ma direction voulait m’ envoyer
travailler sur un site, où le responsable atteste par écrit qu’il ne peut me recevoir du fait que son équipe est en manque de travail et que certain s de ses ouvriers ont dû resté chez
eux.
Je vous demande de décerner la médaille de la connerie à
Mrs****** et *******.
Après maintes lettres à Chirac, Borloo, Larcher et de Villepin restées
sans réponse.
Comment une ex magistrate peut elle cautionner et participer à ce
système.
En décembre 2005, j ai porté plainte auprès du procureur de la
république de Versailles et auprès de la Halde, dossier fait à la demande de Mr AZOUZ BEGAG.
Deux ans après, la Halde a dû clôturé mon dossier, car Mr le
procureur ne permet pas l’instruction de ce dossier.
Dans le même temps et malgré des lettres en AR, le procureur de
Versailles ne semble pas se préoccuper de mon cas. Et comme dans toutes procédures, au bout de deux ans, le dossier a dû être classé sans suite.
Un ouvrier dans le groupe Bouygues s’est suicidé en laissant une lettre
accusant sa direction de harcèlement, un procureur a classé l’affaire sans suite.
Je suis passé au tribunal administratif de Versailles en mai 2005, j’ai
perdu l’affaire car le commissaire du gouvernement a fait des conclusions tronquées aux juges, si ce commissaire avait un bleu de travail aux couleurs de Bouygues, je n’aurais pas été surpris
plus que cela, vu ses manières de rapporter les faits et surtout les preuves en faveurs de Bouygues,
Une attestation d’un chef qui atteste qu’il ne peut me recevoir sur son
chantier, devient pour le commissaire du gouvernement, attestation pour travail.
Mme DATI, a l’heure ou vous envisager de restructurer la carte
judiciaire, et de vous engager dans des élections municipales, ne vous semble t-il pas plus urgent de restructurer les méthodes de jugements, car comme vous le savez, des milliers de citoyens
attendent des mois, voir des années la fin d’une procédure.
Avec votre projet qui doit être approuvé à 100% par le MEDEF, êtes vous
vraiment au service des Français ou à celle d’une élite Française.
Entre « Je serais le président de tout les français » et «
le rôle de la justice est que l’ordre règne » que de place à la polémique, sur ces belles paroles de votre président, mais il est vrai que Poutine ou Pinochet auraient pu dire
ces mots, puisque l’ordre règne à Moscou, comme il a régné à Santiago mais de quelle façon ??
Mme DATI, votre président divorce en quelques jours, nous citoyens en
combien de mois ?
Mme DATI, un manifestant qui se bat avec des CRS, et jugé en quelques
jours, un ouvrier qui se bat pour ses droits en combiens d’années.
Mme DATI, un homme politique mêlé a un scandale est jugé en quelques
jours, une mère qui vole pour nourrir ses enfants en combien d’années.L’homme politique aura du sursis malgré la somme détournée, la mère aura droit à de la prison ferme !
Mme DATI, une personne du showbiz ou un homme politique pris en flagrant délit comparait devant
un juge en très peu de temps, pourquoi ?
Mme
DATI, vous qui prétendez venir du bas de l’échelle, avez-vous eu recours à un hélicoptère pour monter si haut et surtout pour oublier le quotidien de vos concitoyens ??
Il y a eu l’affaire Outreaux, ou la France toute entière a été indignée,Il y a eu
toute la classe politique qui nous à jouer une scène de personnes choquées et surprises devant la Tv et de dire plus jamais ça.
Il y a eu votre prédécesseur, l’ancien garde des sots (vous m’excuserez je n’ai pas
fait de grandes études, comme disait un ex-ministre, moi, je suis du peuple d’en bas, donc des fois je ne sais quels termes employés) qui a fait des excuses à la tv en jurant que cela
était intolérable.
Et il y a moi, parmi des centaines d’autres, moi qui refuse de
subir ces méthodes, je refuse que des mauvais a tous me mettent sur le bas coté, je refuse que des fonctionnaires bafouent notre république, je refuse qu’ils puissent, par leurs incompétences
mettre des ouvriers au chômage et dans des situations financières catastrophiques.
Mme DATI je suis comme vous et j’ose dire notre république, république qui c’ est construit sur le sang du peuple qui a donné sa vie pour elle
mais sûrement pas celui des nantis et bourgeois qui étaient bien à l abris, voir ailleurs, ou de ceux qui font de la politique pour des intérêts personnels et qui, eux ne seront jamais
dans la mêlée ,pour la défense du peuple et du citoyen. On les entendra peut être crié a l assemblée nationale, après s’être repus de petits fours.
Mme DATI, je n’oserai pas comparer mon cas à celui des pauvres de l’affaire
Outreaux qui ont subis, emprisonnement, destructions de leur vie familiale et professionnelle, et j’en passe, mais je vous apporte des faits qui ne peuvent restés
impunis.
Mme DATI que penser d’un homme politique qui traite notre jeunesse de racaille, parmi cette racaille n’y a-t-il pas un
Nasser ou un Michel qui a été victime des méthodes de vos fonctionnaires ?
Que penser d’un homme politique qui parle de moutons égorgés dans une
baignoire, et de polygamie. En France, lorsqu’il y a un divorce (chose banale) et un projet de remariage juste après la séparation, dans 90 % des cas, cela prouve qu’il y avait une
histoire avec la future avant le divorce, n’est-ce pas de la polygamie, à vous de juger, moi je ne suis qu’un ouvrier.
Que penser d’un homme qui traite une rivale politique de
« salope » ?
Que penser d’un homme qui impose le
teste ADN, à quand le croissant cousue sur nos vestes !
Que
penser d’un homme politique impliqué dans une affaire d’emploi fictif ?
Que penser d’hommes politiques qui se font construire leur résidence sur le dos d’agents municipaux ?
Tous ces hommes, Mme DATI appartiennent a votre clan, le fait d’être magistrat, d’être une femme et d’origine magrébine, comment pouvez vous être a l’aise
parmi eux.
Mme DATI, allez-vous restée inerte face aux méthodes de certains
fonctionnaires, de certains procureurs, je vous laisse avec votre conscience.
Mais en tout état de cause j’accuse, ces fonctionnaires d’être
corrompu, à vous Madame la garde des Sceaux de prendre les mesures concrètes ou de classer l’affaire verticalement
Recevez,
Madame la ministre, mes meilleures salutations
Mr Draidi Nacer
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