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place reservée aux membres de la fédé et conf   ,toujours aucuns soutient ,merci camarades!
merci a ceux et celles qui ont leurs coui......  de militants



73. Nicolas
Ne laissons pas les capitalistes influer sur la justice, ni sur la politique. Leurs rôle qui devrait se cantonner dans la création de richesse est aujourd'hui étendu sans l'avis des peuples à tous les aspects de la vie. Ces groupes privés se permettent de gouverner à la place des institutions prévues pour cela. Que cela cesse !
66. Alain
élu CGT Renault Technocentre et membre du PCF
35. CHRISTIAN
CGT AIA CLERMONT FERRAND

Nicole Maire-Adjointe P.S.

philippe  secrétaire général ud cgt


 
pierre 
depuis que je suis au CGTE dalkia atlantique, et donc est quitté la CGT pour on va dire la trahison de celle-ci, je suis fier de défendre et de lutter pour les droits des salariés. Ma colère est immence face au abus gouvernemental et patronal, et nous syndicat sud énergie nous employons à lutter. Courage, demain nous gagnerons, la misère qui gagne le peuple est en pleine construction

Nicolas Maury PCF Istres
La lutte continue, bon courage ne baissez pas les bras

jose
courage camarade, toute l'union locale cgt du beauvaisis, t'apporte son soutien syndical et fraternel

GREMETZ MAXIME PCF

 BRUNO SECRETAIRE GENE
Cher Camarade Nacer,
Notre syndicat t'apporte son soutien inconditionnel et sa solidarité de classe dans le dur combat que tu mènes.
Nous connaissons bien, les épreuves que tu vis actuellement pour les subir nous même au quotidien, tout comme nous connaissons bien, trop bien, les dirigeants de ton propre syndicat qui t’ont abandonné à la vindicte du patron, et particulièrement la direction de la fédération de la construction CGT. Ils s’acharnent depuis plusieurs années contre les militants syndicaux que nous sommes, alors que les travailleurs sont de plus en plus exploités.
S’il est certain qu’une barricade n’a que deux cotés, eux ont choisi leur camp, celui du patron.
Tôt ou tard ils rendront des comptes aux masses qu’ils trahissent ouvertement.
Continus ton combat qui nous honore tous Camarade Nacer, car toi contrairement à eux tu peux te regarder dans une glace, tu y verras quelqu’un de bien.

Lionel
Je te soutiens pour le combat que ménes, je joins aussi le soutien des militants de lUL de Nanterre ainsi que de sa Secrétaire Générale et son secrétaire à l'orga
patrick
travaille a la screg sud ouest et j'ai connu la discrimination syndicale mais avons gagné devant les prud'hommes,en appel et en cassation.
CHRISTIAN
CGT AIA CLERMONT FERRAND
Secrétaire Général UL GERZAT
je fais passer le message à l'ensemble des camarades du secteur qui possèdent internet.
UNION LOCALE CGT NANCY
l'Union Locale CGT de Nancy et ses environs t'apporte son soutien dans ton combat
A. PORA
Secrétaire Général
jacques
BON COURAGE
JACQUES  SECRETAIRE GENERAL
manuel
je pense que toutes discrimination doit être prise en compte.
Malhereusement avec les temps qui s'annonce si au niveau de la CGT nous ne faisons pas le nécessaire ca ne sera pas les autres qui le  feront pour nous.

Bon courage
dominique
c'est honteux et désonorable de la part 
de vos colléguesj'espére que beaucoup 
vous soutiendrons dans cette étape
 dure et difficile
Claude
Militant syndicaliste CGT, avec 6
procédures de licenciement ces 
dernières années ! La nullité de 
mon dernier licenciement a été 
reconnu en dernier ressort par 
la Cour de cassation le 23 octobre
 2007 (
www.besnainou.org)...
Il est important que tous les militants
syndicaux combatifs (de toutes 
organisations) se battent 
solidairement, ensemble contre
 toute forme de répressions
 syndicales dans les entreprises !
5. Lionel
Je te soutiens pour le combat  ménes, je joins aussi le soutien des militants de lUL de Nanterre ainsi que de sa Secrétaire Générale et son secrétaire à l'orga
37. J Claude
La politique facho libérale doit être combattue avec force et détermination. PCF
42. Christian
Il faut chasser ce gouvernement au service du MEDEF et imposer un gouvernement ouvrier. Il faut chasser les directions syndicales traitres. Les syndictas à nous, les permanents à notre service!
43. Rita
Je suis contre toute répression quelle qu'elle soit. Courage à toutes celles et ceux qui subissent la répression.
6. rachid !!
honte à ceux qui renient leur devoir d"être des justes!
1. Maurice
J'appuie ton combat pour la justice et le respect des lois démocratiques que certains bafouent en se croyant au dessus. Gare au retour de manivelle qui ne manqueras pas d'arriver grâce à des militants comme toi.

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Texte Libre

Chronique d’un licenciement de délègue syndical n’ayant commis aucune faute,
Licenciement refusé par le C E et par l’inspecteur du travail
Mais accepté par le ministère du travail et le tribunal administratif de Versailles.
Toutes les preuves que certains fonctionnairesbafouent ouvertement nos lois et cela dans l’intérêt des amis de notre cher président.  
Dans le groupe Bouygues, la chasse aux élu(e)s, mandaté(e)s, et sympathisant(e)s CGT est devenue une priorité.
 
Dans mon cas, vous le constaterez,  certaines personnes  de ma fédération ont préféré faire l’autruche, a moins que cela ne sois la peur de Bouygues, car même sur le site de CETTE federation, Bouygues, ETDE, COLAS ou la SGREG n’apparaissent pas a ce jour 19/01/08, j’ose espérer une action de leur part dans l’intérêt des ouvriers travaillant sous pression dans le groupe Bouygues.
   
Mes convictions de citoyen et de militant m’interdisent de rester sans réaction.
Poursuivre le combat pour mon honneur, ma famille et mes collègues qui subissent ce que j’ai vécu  reste ma priorité. 
 
 
Posez-vous des questions !
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Vous qui lisez  mon blog, je vous remercie de nous soutenir dans notre combat,
                                                                                                            
                
Chirac  ou sarko ,le gouvernement reste à ce jour (13/01/08)                                      a la  botte des grands patrons
          
 

 

Mr Jacques CHIRAC
Président  de la république
Palais de l’Élysée
55 Faubourg saint Honoré
75008 Paris

 
 
 
LETTRE OUVERTE
 
 
 
RECOMMANDÉ A.R                                                      Trappes, le 02 juin 2005
N°4905 8666 7FR                    
 
                                                     
 
Monsieur le Président de la République, Mr le 1er Ministre,
 
Par la présente, et suite à vos récentes déclarations très médiatisées, je cite :
« Notre gouvernement aura pour but, la priorité absolue de la bataille pour l’emploi et la lutte contre le chômage ».
J’ose m’adresser à vous afin d’élucider mon problème engendrer par vos services.
Victime d’un licenciement abusif et cependant pas le seul, mon employeur, la Ste E.T.D.E a réussi avec la complicité de certaines personnes de votre gouvernement à me « sortir » de la société.Malgré le refus de licenciement par le comité d’entreprise et d’un inspecteur du travail.Je me retrouve, si mon dossier n’est pas sérieusement étudier - chômeur.
 
Mon employeur, la Ste E.T.D.E a fourni et monté de toutes pièces de fausses informations pour obtenir mon licenciement auprès du Ministère du travail, par l’intermédiaire de Mrs ***** et *****, qui ont envers le groupe Bouygues pris une décision de complaisance.J’affirme qu’il n’y a eu aucune étude sérieuse de mon dossier par eux.
 
Le représentant du ministère du travail prétend qu’il n’existe pas au sein de la Ste E.T.D.E de feuilles de mission, pourquoi en ai –je 6 en ma possession ?
On me reproche un acte d’absence, or sur le site où j’étais censé travailler, le responsable atteste sur l’honneur qu’il ne pouvait me recevoir par manque de travail.
 
Le ministère du travail a « conclu » mon licenciement.Mon syndicat «CGT » a nommé à ma place un nouveau délégué syndical, eh bien, ce remplaçant s’est retrouvé lui aussi licencié, comme moi, le jour même de sa nomination,  pourquoi ?
 
A-t-on le droit sous n’importe quel prétexte d’éliminer sans vergogne des salaries engagés syndicalement ?
 
Mr Le Président et Mr Le Ministre, quelles sont les sanctions prévues pour les fonctionnaires qui bafouent la législation du code du travail, le non respect des idées est tristement présent.
Faire de la politique OUI, celle de l’autruche NON.Une réaction positive sur mon cas, je l’espère serait judicieuse.
 
J’ai sollicité auprès de Mrs BORLOO et LARCHER un entretien pour analyser mon énorme problème, car je n’accepte plus une aussi terrible décision à mon égard sur mon licenciement face à une Ste qui veut imposer sa politique interne au mépris du droit des salariés.
Je n’ai à ce jour, aucun courrier me proposant un rendez-vous, ces messieurs sont-ils si réellement préoccupés par les problèmes de chômage, je doute !
J’insiste auprès de vous pour que mon cas soit réétudié avec un regard très objectif, à la vue des éléments concrets  et réels et pas par supposition ou signature de complaisance.
Les DRH du groupe Bouygues n’agissent que par des manigances, pressions, menaces, mensonges et falsifications de documents.
Autre que dans le groupe Bouygues, on apprend souvent très tard par les médias des abus de tout genre, à ce jour, je refuse d’être dans les rubriques « fait divers » « trop tard »
 
Pour preuve, la pression exercée sur certains de mes camarades CGT du groupes Bouygues :
 
Norcia Giovani                                     en instance de licenciement
Forme Dominique                                 //        //        //
Froc Michael                                       //        //        //
Queiros Joaquim                                 //        //        //
Lesueur Roger                                      //        //        //
Delamarre Dominique                          //        //        //
Zaher Samir                                        pressions, provocations, menaces
Idrissi Bouarfa                                   avertissement
Pimenta Simoes Antonio
Leudiere Frederic                              oblige de démissionner
Rosa José
Rago Donato                                        pression pour un départ en retraite et avertissement
Carvalho Antonio
Werner Julien
Draidi Nacer                                      licencié
D’almeida José                                    licencié
Coutinho Jean-Charles                         en instance de licenciement
Pierre Yves                                          sanction après sa désignation
 
Responsables CGT soutenant la demande de rencontre auprès du ministère du travail et condamnant les méthodes de répressions syndicales et les licenciements abusifs dans le groupe Bouygues.
 
Mr Muset Jean- Pierre             Délégué Syndical Central   Pour le collectif CGT ETDE
Mr  Castelao Marques               Délégué Syndical Central   Pour le collectif CGT COLAS IDF
Mr Zaher Samir                      Délégué Syndical Central   Pour le collectif CGT Bouygues bâtiment IDF
Mr  Coutinho j-charles             Délégué Syndical Central   Pour le collectif CGT SCREG IDFN
Mr Pierre Yves                       Délégué Syndical Central   Pour le collectif CGT Colas nord Picardie
Mr Daventure Alain                 Délégué Syndical Central   Pour le collectif CGT SNPR Ile St Denis
Mr  Graoudi Touati                  Délégué Syndical Central   Pour le collectif CGT Sacer sud est
Mr Simon Pascal                      Délégué Syndical Central   Pour le collectif CGT Colas centre
Mr Bernard PRACHT Responsable pour la CGT de la coordination interfédéral du groupe Bouygues.
 
Pour conclure, Mr Le Président et Mr Le 1er Ministre , j’espère aux sues de vos responsabilités que la situation que je vis comme des centaines de Français cesse et souhaite que vous fassiez respecter notre législation,en 1er par vos services et reconnaître l’erreur de ceux-ci.
 
Je dois réintégrer au plus vite mon travail, je reste dans l’attente d’un contact même téléphonique par vos services.
 
 Veuillez agréer, Monsieur le Président, Mr le  Ministre, mes respectueuses salutations
 
 
Copie à :          LA Presse.
                        Mr BORLOO.
                        Mr LARCHER.
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MOUVEMENTS

Sarkozy relance le pouvoir d'achat des actionnaires de TF1, M6 et Bouygues

Annoncer que France Télévision ne bénéficiera plus de publicité lors d'une conférence multidiffusée, voilà une solution originale pour faire exploser les cours des actions des télés privées et créer du pouvoir d'achat !

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Sarkozy relance le pouvoir d'achat des actionnaires de TF1, M6 et Bouygues

  
Mardi 8 janvier aurait pu être une journée ordinaire à la Bourse de Paris, un jour de fluctuation sans surprise et de petites prises d'actifs sans ambition. Mais, dans son infinie miséricorde, Nicolas Sarkozy en a décidé autrement : profitant de la couverture quasi exhaustive de sa conférence de presse par les chaînes de télévision, le chef de l'Etat a fait part de son intention de supprimer la publicité sur le service public.

L'effet en fut immédiat : au moment où il prononce ces mots, aux alentours de 10h55, 300 000 ordres d'achat sont donnés sur l'action TF1 (selon Boursorama). Son cours d'ouverture (16,41€) connait une explosion de 14% pour atteindre, à 14h00, 19,71€ !

Metropole Télévision (M6) a moins de chance (il faut dire que ses parts de marché publicitaires sont moins juteuses) : son action n'augmentera que de 7,89% (50 000 ordres d'achat à 10h55), passant de 16,26 à 17,84€.
Les cours des actions TF1, Bouygues et Métropole Télévision (M6) dans la matinée du 8 janvier. © Boursorama.
Une progression moindre pour le groupe Bouygues (maison mère de TF1) qui ne grimpe que de 3,66%, lancés par 50 000 ordres d'achat au moment clé, atteignant un pic de 55,09€ (soit un peu plus de 2€ d'appréciation par rapport au cour d'ouverture). Aubaine qui fait le titre de la plupart des sites spécialisés : « les valeurs médias « boostent » le CAC ». Plus un point dans la matinée pour l'indice de cotation du marché parisien : ça ne se refuse pas !

On se souvient que Bouygues et TF1 demandaient que l'on baisse simplement les quotas de production française. Apparemment cette demande s'est quelque peu enlisée dans les sables du Grenelle de l'audiovisuel organisé par Georges-Marc Benamou. En revanche, la réforme annoncée par Nicolas Sarkozy est une divine surprise qui leur laisse espérer aux opérateurs privés le partage d'un gâteau de quelque 800 millions de recettes publicitaires (chiffre 2007) de France Télévision. Et pour tout de suite une remontée spectaculaire de l'action. Martin peut être fier de son ami Nicolas.

Mardi 08 Janvier 2008 - 15:34
Sylvain Lapoix
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Éco-social

ETDE n’aime pas les syndicalistes qui ramènent trop leur fraise

La filiale de Bouygues licencie Nacer Draidi le jour où il est désigné délégué syndical CGT.
« Si j’avais commis une faute, je me tairais. Mais là, je suis viré pour avoir fait mon boulot de syndicaliste, quand Borloo va pleurer à la télévision en se plaignant du chômage ! » Nacer Draidi, délégué CGT, a été licencié pour faute grave par la société ETDE, une filiale de Bouygues spécialisée dans la maintenance industrielle, contre l’avis de l’inspection du travail, mais avec la bénédiction du ministère de l’Emploi. Les choses commencent à chauffer pour ce chaudronnier de Trappes, dans les Yvelines, lorsqu’il est élu délégué du personnel en juin 2003 sur une liste FO. « Je ramenais ma fraise », résume-t-il : ouvrier sérieux et syndicaliste actif, ses heures de délégation ne sont pas du goût de la société où il est affecté, PSA Poissy, où ses supérieurs font pression sur lui pour qu’il perde cette mauvaise habitude. Fin 2003, il écope d’un avertissement. ETDE multiplie les entraves, pinaille pour lui fournir des vêtements de travail, les laver, lui rembourser ses frais de déplacement. Après près de deux ans chez PSA, il est transféré à Asnières, puis à Corbeil, accumule les jours de modulation basse où il est forcé de rester chez lui. Fin mai 2004, au retour de ses congés, il demande à son employeur qu’il lui désigne un chantier. À Corbeil, où ETDE lui dit de se rendre, on l’informe qu’il n’y a pas assez de travail. Mais surtout, Nacer Draidi insiste pour avoir un ordre de mission, et non une simple instruction orale : « Un papier écrit, signé par un chef, qui serve d’encadrement juridique au salarié en cas d’accident », insiste-t-il. « Il s’agit là d’une revendication commune à tous les salariés. J’ai moi aussi demandé les motifs qui ont conduit la direction à renoncer à cette pratique, pourtant nécessaire en particulier pour des raisons d’assurance », soulignera François Lanoiselle, élu CFDT chez EDTE dans un courrier à l’inspection du travail. Sans affectation, Nacer Draidi reste chez lui. Pour ETDE, c’est l’aubaine : « Monsieur Draidi n’a pas repris son poste de façon délibéré à l’issue de ses congés », affirme ETDE pour justifier son licenciement pour « abandon de poste ». Le 11 juin, Nacer Draidi est convoqué à un entretien préalable. Coïncidence, il a décidé de passer à la CGT, un syndicat qui contrairement à FO, est mal vu chez Bouygues. Justement, le 11 juin, la CGT faxe à ETDE sa désignation comme délégué syndical, que la société affirmera n’avoir reçue que le 14. Nacer Draidi est salarié protégé. ETDE ne peut le licencier sans l’autorisation de l’inspecteur du travail. Elle lui est refusée. L’employeur « n’a produit aucun courrier dans lequel il aurait enjoint le salarié, sans ambiguïté, de reprendre son poste de travail en lui rappelant son lieu d’affectation », note l’inspecteur qui s’étonne du manque de « rigueur » d’ETDE dans la gestion de cette absence, et fait le lien entre la demande de licenciement et les mandats détenus par Nacer Draidi. ETDE forme un recours hiérarchique. Bien lui en prend : sans s’embarrasser de scrupules, le ministre du Travail reprend les arguments de l’employeur, et le 10 février 2005, autorise le licenciement. Aujourd’hui en arrêt après un accident de travail, le syndicaliste devrait se retrouver au chômage à la fin du mois. Il a saisi le tribunal administratif et le conseil des prud’hommes. Ses courriers à divers ministres - Borloo, Villepin, Larcher - et au président de la République sont restés sans réponse. « Chez Bouygues, la CGT rencontre les pires difficultés pour exister », explique Jean-Pierre Muset, délégué syndical central chez ETDE. Roland Muzeau, sénateur communiste des Hauts-de-Seine, vient de saisir le ministre délégué à l’Emploi, Gérard Larcher, au sujet de « la longue liste de salariés protégés en instance de licenciement dans les filiales du groupe Bouygues ». Lucy Bateman
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Collusion pour un licenciement
12 juillet 2007
Nacer Draidi a été licencié en 2004, le jour même de sa nomination comme délégué syndical chez ETDE (filiale de Bouygues spécialisée dans les services aux grandes entreprises), contre l’avis du comité d’établissement et malgré le refus de l’inspection du travail. Aujourd’hui chômeur en fin de droits, il lutte toujours pour que justice lui soit rendue, et pour être défendu efficacement par son organisation syndicale, la CGT.

Peux-tu nous expliquer comment ont commencé tes premiers ennuis chez Bouygues ? En 2003, lorsque la petite entreprise dans laquelle je travaillais a été rachetée par ETDE-Bouygues, je travaillais en détachement chez PSA à Poissy. Chaudronnier de métier, j’étais très bien noté, au sein de mon entreprise et par PSA. Seule la CGT-FO - Force ouvrière Bouygues (FOB) - était présente dans le département « génie thermique » d’ETDE. J’ai été élu sur sa liste comme délégué du personnel suppléant. Dès que j’ai voulu utiliser mes heures de délégation, me-naces orales et provocations ont commencé. ETDE m’a fait quitter le site de Poissy [Yvelines, NDLR] et m’a remplacé par un intérimaire. J’ai été envoyé à Asnières [Hauts-de-Seine, NDLR] (alors que j’habite Trappes, dans les Yvelines), pour faire du transfert de machines et du balayage, ce qui ne correspond pas à ma qualification. FOB refusa de me défendre, prétendant que j’étais arrogant. Les élus de FOB ont été convoqués par le directeur des ressources humaines, qui leur expliqua que les syndiqués devaient respecter les consignes des responsables de FOB. J’ai appris que FOB était liée à « l’Ordre des compagnons du Minorange », structure officieuse de mouchards bénéficiant d’avantages en nature (voyages payés, club de foot, etc.). J’ai alors décidé de quitter FO, d’adhé-rer à la CGT et de monter une section.

Nacer Draidi -

Quelle a été la réaction de la direction ? Le 11 juin 2004, la direction d’ETDE a reçu par fax une copie de la lettre recommandée me désignant comme délégué syndical CGT. Le même jour, elle adressait à l’inspection du travail une demande d’autorisation de licenciement, qui a été refusée. Commença alors, pour moi, une série de « missions », d’Asnières à Corbeil en passant par Argenteuil, entrecoupées de périodes sans mission. Ce qui est remarquable, c’est que Bouygues s’est adressé simultanément à l’inspecteur du travail, au directeur départemental du travail et au ministère. Ce dernier a cassé la décision de l’inspecteur au prétexte qu’à la fin de mes congés, n’ayant pas reçu d’affectation, j’aurais dû me rendre sur un chantier, dont le responsable a attesté par écrit qu’il ne pouvait m’accueillir par manque de travail. Contrairement à ce qu’a affirmé le ministère (que l’affectation à un site se ferait toujours sans ordre de mission écrit), l’affectation à un site se faisait toujours sur la base d’un ordre de mission signé de la direction. Cela avait été le cas lors de mes cinq changements de chantier successifs. La méthode utilisée montre que des liens existent entre la direction de Bouygues, certains agents du ministère et le gouvernement Raffarin-Borloo en place à cette époque. Je tiens aussi à préciser que le nouveau délégué syndical CGT qui m’a succédé a été licencié, comme moi, peu après sa nomination.

N. Draidi -

Quelles actions ont été menées par la CGT pour ta défense ? Quelle appréciation portes-tu sur ces actions ? J’ai reçu un soutien sans faille du délégué syndical central de Bouygues, ainsi que du collectif des délégués syndicaux du groupe Bouygues, qui ont organisé le soutien financier et la communication avec les syndiqués de base. En revanche, je n’ai reçu aucun soutien aux niveaux fédéral et confédéral. Lors de la manifestation du 1er mai 2005, j’ai remis mon dossier complet, en mains propres, au secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault. Depuis, je n’ai eu aucune nouvelle. Le bureau fédéral ne m’a même pas accordé l’aide d’un avocat, et je dois assumer, à mes frais, le recours actuel devant le tribunal administratif.

N. Draidi -

As-tu demandé le soutien d’organisations politiques ? J’ai envoyé des centaines de mails au PS et au PCF. François Brotte, député de l’Isère, a demandé un rendez-vous àAzouz Begag, qui n’a jamais répondu. Il a posé une question écrite à l’Assemblée nationale sur la discrimination chez Bouygues, restée sans réponse. Jérôme Lambert, député PS, a lui aussi adressé une question à l’Assemblée, restée sans réponse. Ayant contacté Jack Lang, ce dernier m’a demandé de lui envoyer mon dossier. Je n’ai reçu aucune réponse. De même, je n’ai reçu aucune réponse du PCF, mais j’ai tout de même réussi à faire paraître un article dans l’Humanité. Un article a aussi été publié dans Charlie Hebdo, le 25 mai 2005.

N. Draidi -

Quelle appréciation portes-tu sur l’attitude des syndicats dans la période actuelle ? Les premiers propos tenus par Bernard Thibault sont inquiétants. Il semble être confiant dans Sarko, alors que les salariés vont être sacrifiés. Actuellement, les directions syndicales gesticulent pour donner le change. Les actions ne se font pas sur des objectifs précis pour gagner. Le rôle des syndicats est de défendre les intérêts généraux des salariés et d’être le fer de lance des mobilisations, quitte à entamer des grèves sérieuses pour aboutir à un résultat, plutôt que des journées d’action à répétition sans résultats, ou des colloques qui ne servent qu’à dépenser l’argent du syndicat et à faire passer de bons moments aux responsables fédéraux. Il faut prendre exemple sur les jeunes qui se sont battus contre le CPE. Actuellement, ce sont des bureaucrates syndicaux, coupés de la base, qui prennent les décisions.

N. Draidi -

Comment penses-tu que les militants syndicaux peuvent s’organiser pour imposer une orientation de lutte aux directions syndicales ? Il faut d’abord imposer le respect de la démocratie au sein des syndicats : les responsables doivent être élus par la base. Il faut favoriser le rapprochement des militants entre les différents syndicats, pour ne pas entrer dans le jeu du gouvernement - diviser pour régner.

N. Draidi -

* Paru dans Rouge n° 2214 du 12 juillet 2007. Propos recueillis par Christian Grosz.
publié dans : Médias
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Mr Draidi Nacer                                                        
 
 
                                                       
Bernard THIBAULT
Secrétaire général de la CGT
263 rue de Paris
93516 Montreuil
 
                       
            Trappes, le 23 novembre 2007
 
 
Cher Bernard,
 
Je te prie d’excuser l’envoi de ce courrier à un moment où ton temps t’est particulièrement 
compté mais je ne peux rester plus longtemps silencieux.
 
J’ai été salarié de la société ETDE, filiale de BOUYGUES, après le rachat en décembre 2002 par 
celle-ci de la société TEAM auquel j’étais salarié depuis avril 2001. J’étais affecté sur le site de 
Poissy de l’usine de PSA.
En juin 2003 ont eu lieu des élections DP et CE où j’ai  été élu délégué du personnel suppléant.
J’ai été rapidement après cette élection muté sur un autre site de la société ETDE puis 
sur des chantiers pour faire du transfert de machine et de la libération de surface alors que
je suis chaudronnier.
Tu as compris ces mutations successive ont été faite en raison de mon engagement syndical, 
surtout que je rejoins la CGT qui me désigne comme délégué syndical.
 
Après diverses péripéties dont je te ferai grâce (mais que Eric Aubin connais très bien) débouchant 
sur des sanctions que je contestais, ou des mises en situation de non travail, la société ETDE 
m’a licencié, en juillet 2004, pour de soi-disant abandons de poste alors que le comité 
d’établissement et l’inspection du travail refuse mon licenciement.
 
Mais la société ETDE saisit en même temps le directeur départemental du travail 
et le tribunal administratif.
 
Le directeur confirme la décision de l’inspecteur et envoie sa décision au ministre 
qui l’infirme et accepte, en février 2005, mon licenciement.
 
Le tribunal administratif infirmera la décision de l’inspection. 
Je suis actuellement dans la procédure d’appel administratif. 
 
J’ai le soutien depuis le début de quelques camarades, mais depuis le départ de
Bernard Pracht de la fédération, qui avait  appelé à un  soutien financier et mis en place
une ligne de compte  pour recevoir les dons de soutien je n ai jamais eu aucune aide de 
ma fédération, si ce n est des courriers pour me dire de me débrouiller seul.
 
Je dois dire que ce soutien financier personnel de certain camarade ,  m’a permis de financer une partie des frais de procédure que j’ai en totalité payé. 
 
Mais j’ai appris depuis quelques semaines que d’autres dons avaient été envoyés mais ne m’ont pas été transmis. 
Je suis actuellement dans uns situation financière catastrophique car si j’ai réglé mon avocat pour la première partie je ne peux plus le payer pour la procédure d’appel.
 
Je n’oserai pas faire appel à toi si ma situation devenait plus grave, faute d’argent suffisant je n’ai toujours pas payé mon avocat pour la procédure en appel.
 
Bien sûr je peux justifier qu’une partie des chèques de soutien ne me sont pas parvenu. 
Je ne demande rien d’autres que le soutien que des syndicats ou des militants ont voulu m’apporter.
Peux-tu intervenir auprès de la fédération pour que me soit transmis les sommes de la solidarité.
 
Dans l’attente d’une réponse reçoit cher Bernard mes salutations 
 
Nacer DRAIDI
 
 
 
 
Copie ;   Fédération de la construction/ A l’attention de Mr Aubin
               JP. Muset DSC ETDE
               F.Blanche





 
Mr Draidi Nacer                                                               
 
                                  
                                                                                    A Bernard THIBAULT /aux membres du bureau de USC
                                                           Secrétaire général de la CGT
                                    263 rue de Paris
                                  93516 Montreuil
 
 
                                                                                   Trappes le 11 décembre 2007
 
Chers camarades
 
Malgré mon courrier du 23 novembre 2007, qui été encore une fois une demande
d’aide, je ne vous cache pas que je ne suis nullement surpris de votre silence
en ce qui concerne mon cas.
 
Juste désabusé des méthodes employée par des bureaucrates qui ont oubliés leur rôle syndical.
 
Membres du bureau fédéral, qui pour des raisons strictement personnel, refuse de défendre un délégué syndical.
Membres du bureau fédéral qui suite a une demande de soutient financier faite par Mr Pracht a mon nom, 
ont encaissé des chèques qui auraient du servir à payer un avocat, que ces mêmes membres du bureau fédéral ont refusée a un DS du groupe Bouygues.
 
Membres du bureau fédéral qui n’ont pas mis le dossier le plus solide dans la plainte pour discrimination syndical contre Bouygues. Pour quelles raisons ?????
Membres qui ont détourné l’argent pour mon aide au profit de leur action contre Bouygues, mais sans mon dossier, ironique.
 
Désabusé par des bureaucrates, mais heureusement le cœur et l’esprit plus que jamais syndicaliste.
 
 
Merci à vous messieurs, mesdames, donc certains seraient mieux en DRH que syndicaliste.
Juste une envie de crier ma haine a certains avant d’effacer les adresse de mails, mais toute l histoire avec les preuves de chèques et lettres de refus de m’aider de nos chers responsables (de quoi ?)Fédéral seront sur mon site. En pièce jointe, une preuve.
 
 
 Fraternelles salutations
 
 
 
 
 
 
 
 
 



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tous deux envoient des hommes au casse pipe
alors qu'ils restent  bien au chaud ,à l 'abris des assauts
merci à vous

remerciement

 
Au collectif CGT ETDE
À  Jean-Pierre
A Bernard Pracht
À  UL CGT de Berre
À  Serge et Nathalie
à  laurent de SUD pour son aide
aux camarades de la LCR  
au syndicat nat  cgt de l'ONIGC et AUP



NON REMERCIEMENTS

À une certaine presse qui préfère fermer les yeux, taire la vérité sur les compromis et magouille qui se passe en haut lieux, cela juste pour garder le budget publicitaire de certains grands groupes.
Aux journalistes qui se prétendent grandes gueules sur RMC, mais ne daigne même pas répondre à un S.O.S

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